Ce dimanche, c’est le premier étage que nous avons terminé de déblayer : les gravats du premier envoyés un étage plus bas, les vieux tapis de sol arrachés, les dernières plaintes enlevées …
C’est peut-être difficile à croire mais après le dernier coup de brosse, on aurait presque pu croire qu’il n’y a jamais eu de poussière à cet étage. Et pourtant …
Ce week-end, nous avons principalement travaillé au déblaiement des gravats du deuxième et du premier étage.
La dernière partie du mur est tombée et les briques on les a descendues d’un étage par un petit trou dans le plancher.
A présent, il ne reste plus qu’à relever le toit de deux mètres … facile
Dans mon métier, on m’a toujours expliqué qu’il était important de pouvoir aussi assurer la qualité du travail effectué par les autres. Cette vidéo semble indiquer que je suis bien confiant dans le travail de Tompie
Si vous êtes trop jeune pour avoir connu les premiers pas d’Armstrong, au moins, aurez-vous eu l’occasion d’assiter aus premiers pas de Pierre au travers des deux jardins.
Après plusieurs week-ends passés à démolir l’un ou l’autre plafond et à déterrer l’une ou l’autre racine, nous voici réunis à nouveau tous les trois pour la destruction du mur de jardin. Ce mur sépare en effet les deux jardins des deux propriétés dont Tom et Nath sont (co-)propriétaires. L’espace semble tout à coup encore plus grand !
Masse et burin en mains, le mur ne nous aura pas résisté bien longtemps. Le passage qui existe à présent entre les deux jardins nous permettra dans deux semaines d’évacuer une grande partie des terres du fond du jardin. Et nous aurons besoin de vous !!! A bon entendeur …
Elémentaire mon cher Watson, il suffit de déplacer ce qui rend cet espace de vie un peu étroit. C’est en somme ce que nous nous sommes dits Tom et moi ce week-end. Notre dimanche fut encore une fois principalement consacré au 1er où les derniers faux-plafonds n’auront pas faits long feu mais où surtout nous avons démolis notre premier mur. Quelle plaisir de gosse.
Ce mur est celui qui séparaît le couloir à la deuxième pièce du 1er étage. On commence enfin à se rendre compte des volumes potentiels.