Ca y’est le week-end est fini. Les deux étages supérieurs sont à présent complètement dégagés et on va pouvoir se concentrer sur les deux étages inférieurs.
La semaine prochaine, on s’occupe de rassembler les derniers gravats et dans trois semaines on dégagera ces gravats dans un container mixte (youpiie) avec notre tapis roulant.
D’ici là, on retourne au travail.
Ce dimanche, c’est le premier étage que nous avons terminé de déblayer : les gravats du premier envoyés un étage plus bas, les vieux tapis de sol arrachés, les dernières plaintes enlevées …
C’est peut-être difficile à croire mais après le dernier coup de brosse, on aurait presque pu croire qu’il n’y a jamais eu de poussière à cet étage. Et pourtant …
Ce week-end, nous avons principalement travaillé au déblaiement des gravats du deuxième et du premier étage.
La dernière partie du mur est tombée et les briques on les a descendues d’un étage par un petit trou dans le plancher.
A présent, il ne reste plus qu’à relever le toit de deux mètres … facile
Comme je suis bien heureux d’avoir un architecte de talent sous la main quand je vois ce qui peut arriver quand des travaux ne sont pas contrôlés de près …
Extraite du film “Dans 10 jours ou dans 10 ans…” de Gwenaël Breës, cette scène de démolition, dite “scène du WC”, a été filmée en 2002 par Anne Collet.
Des ouvriers agissant pour le compte de la Région bruxelloise détruisent une maison de la rue d’Angleterre, près de la gare du Midi à Bruxelles, dans ce quartier en cours d’expropriation en “extrême urgence” et “pour cause d’utilité publique” depuis… 1992.
Mais pas de chance, la maison voisine est encore habitée!
La situation, à première vue hilarante, témoigne du mépris des autorités bruxelloises pour les habitants de ce quartier.
Dat Pietje van muurtjes afbreken houdt, is al bewezen enkele posts naar beneden. Maar het is eigenlijk een vandaal eerste klasse, die ook niet zal aarzelen om anderen aan te moedigen…
Volgende keer posten we een filmpje van het evacueren, de steeds eindeloze activiteit, voorlopig houden we het nog op het meer spectaculair gedeelte !
Nota: het had nog veel spectaculairder kunnen zijn eigenlijk, dat binnenmuurtje werd echt door niet veel meer tegengehouden, het was steeds kwestie om klaar te zijn om een serieuze pas naar achter te doen (en te hopen dat de houten vloer het uithield uiteraard)
Ce samedi, on avait prévu de s’en prendre à la petite salle de bain du 1er étage. La journée a cependant commencé pour Tom, Nath et ses parents par le déblaiement de certains débris au parc à containers de la commune. Vu qu’on ne peut y accéder qu’une fois par mois, il ne fallait pas louper l’occasion.
Qu’y avait-il donc dans cette salle de bain que nous avons détruite ? Si ce sont nos bras qui répondaient, ils vous diraient sûrement : beaucoup trop : une douche qui datait de l’an 40, un évier bien solide, un urinoir (mais si), des carellages, etc … ! Comme dans toutes les pubs de produits amincissants voici la situation avant – après.
Comme vous pouvez le constater, on est pas loin d’une situation après tremblement de terre Ce sont en tous cas nos bras et notre dos respectif qui l’auront senti passer. Et pourtant, ce n’est pas pour autant que Tom en aurait perdu son sourire.
Elémentaire mon cher Watson, il suffit de déplacer ce qui rend cet espace de vie un peu étroit. C’est en somme ce que nous nous sommes dits Tom et moi ce week-end. Notre dimanche fut encore une fois principalement consacré au 1er où les derniers faux-plafonds n’auront pas faits long feu mais où surtout nous avons démolis notre premier mur. Quelle plaisir de gosse.
Ce mur est celui qui séparaît le couloir à la deuxième pièce du 1er étage. On commence enfin à se rendre compte des volumes potentiels.