Ca y’est le week-end est fini. Les deux étages supérieurs sont à présent complètement dégagés et on va pouvoir se concentrer sur les deux étages inférieurs.
La semaine prochaine, on s’occupe de rassembler les derniers gravats et dans trois semaines on dégagera ces gravats dans un container mixte (youpiie) avec notre tapis roulant.
D’ici là, on retourne au travail.
Ce dimanche, c’est le premier étage que nous avons terminé de déblayer : les gravats du premier envoyés un étage plus bas, les vieux tapis de sol arrachés, les dernières plaintes enlevées …
C’est peut-être difficile à croire mais après le dernier coup de brosse, on aurait presque pu croire qu’il n’y a jamais eu de poussière à cet étage. Et pourtant …
La longue journée d’hier aura laissé des traces ! C’est pourtant bien motivé que Tom et moi avons commencé la journée mais il nous aura fallu peu de temps pour comprendre que nos forces ne se régénèraient plus aussi vite qu’il y a 10 ans – ben oui, on est des vieux croutons.
On se sera donc gentiment occupé d’enlever les derniers raccords d’éléctricité du premier (on vous rassure, rien n’est connecté) et d’essayer de défaire le grillage du pigeonnier qui se trouve sur la petite terrasse intérieure (qui sera pour info complètement détruite pour être plus tard intégrée à l’intérieur du bâtiment, histoire de gagner de la surface).
Il s’en est fallu de peu que les pigeons me retiennent prisonnier pour empêcher cet acte de démolition.
Et pendant ce temps, Nath se démène sans relâche sur l’avant-projet de notre maison. Elle me demande même de réfléchir à la taille de ma beignoire, comme si j’étais préparé à ça. Merci Nath de penser à tout.
Dat Pietje van muurtjes afbreken houdt, is al bewezen enkele posts naar beneden. Maar het is eigenlijk een vandaal eerste klasse, die ook niet zal aarzelen om anderen aan te moedigen…
Volgende keer posten we een filmpje van het evacueren, de steeds eindeloze activiteit, voorlopig houden we het nog op het meer spectaculair gedeelte !
Nota: het had nog veel spectaculairder kunnen zijn eigenlijk, dat binnenmuurtje werd echt door niet veel meer tegengehouden, het was steeds kwestie om klaar te zijn om een serieuze pas naar achter te doen (en te hopen dat de houten vloer het uithield uiteraard)
Ce samedi, on avait prévu de s’en prendre à la petite salle de bain du 1er étage. La journée a cependant commencé pour Tom, Nath et ses parents par le déblaiement de certains débris au parc à containers de la commune. Vu qu’on ne peut y accéder qu’une fois par mois, il ne fallait pas louper l’occasion.
Qu’y avait-il donc dans cette salle de bain que nous avons détruite ? Si ce sont nos bras qui répondaient, ils vous diraient sûrement : beaucoup trop : une douche qui datait de l’an 40, un évier bien solide, un urinoir (mais si), des carellages, etc … ! Comme dans toutes les pubs de produits amincissants voici la situation avant – après.
Comme vous pouvez le constater, on est pas loin d’une situation après tremblement de terre Ce sont en tous cas nos bras et notre dos respectif qui l’auront senti passer. Et pourtant, ce n’est pas pour autant que Tom en aurait perdu son sourire.
On a déjà commencé à enlver les carrelages des murs de la salle de bain mais on s’est arrêté au moment où Nath nous apportait notre breuvage et au moment où on découvrait une première fuite. Rien ne nous empêchera cependant d’en faire un carnage Rendez-vous le week-end prochain.
Elémentaire mon cher Watson, il suffit de déplacer ce qui rend cet espace de vie un peu étroit. C’est en somme ce que nous nous sommes dits Tom et moi ce week-end. Notre dimanche fut encore une fois principalement consacré au 1er où les derniers faux-plafonds n’auront pas faits long feu mais où surtout nous avons démolis notre premier mur. Quelle plaisir de gosse.
Ce mur est celui qui séparaît le couloir à la deuxième pièce du 1er étage. On commence enfin à se rendre compte des volumes potentiels.